Mon frère s'est rajouté à la dernière minute au repas et ne croyant pas que une langue serait suffisante (le IGA en avait juste une en réserve) je me suis dit pourquoi pas faire "une pierre deux coups', à côté il y avait un petit paquet de Ris de veau: un repas d'abats et de nouveauté culinaire pour moi.
Les voilà:
Recette en main j'ai commencé lentement, en étant certaine que tous mes légumes seraient coupés avant de faire la recette, question que je n'ai pas subitement à surveiller un truc au feu et couper un légume en même temps.
J'ai découvert que cuisiner la langue, c'est plus facile que je le croyais! C'est une viande qui doit être cuite longtemps dans du bouillon. Exactement comme des cubes à ragoût. Je l'ai laissé mijoter 2 heures dans un court bouillon, pendant que je préparais les ris des veau.
Donc utiliser la langue dans des plats en sauce, boeuf bourguignon, bouillit d'automne c'est possible. Une fois cuite, il faut juste enlever la peau qui la recouvre et la couper en morceaux. OK! Là! Enlever la petite peau... c'est dégueulasse. Je n'ai pas aimé ça du tout! J'avoue! Préparer des pieuvres il n'y a rien là. Je pense que c'est dû au fait que la chose est tellement réelle!
Par contre une fois coupé, rien n'y parait et ça fond dans la bouche. C'est une belle petite viande grasse avec un petit goût subtil qui se rapproche du jambon braisé.
L'expérience est positive. Mes invités ont été ravis, moi aussi. Je suis prête à réessayer la chose mais si quelqu'un d'autre la prépare. hihihi
Prochain dossier abats: Les ris des veau!
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